Les assises de l’ingénieur : Mobilité, Parcours

IngénieursLes Assises de l’ingénieur :
Mobilité, Parcours 

Ce qu’en pense l’Alliance du Trèfle

Il semble acquis que la mobilité est un facteur de richesse dans la carrière d’un ingénieur.

Aussi, il est grand temps de reconnaître les freins à la mobilité, que l’administration s’impose à elle-même :

  • Difficultés de passage entre la fonction publique de l’Etat et la fonction publique territoriale, c’est certain.
  • Mais aussi difficultés de mobilité entre le MEDDE et le MAAF inhérentes à la LOLF. Ce n’est sûrement pas le découpage entre ministères qui doit décider du choix du bon agent à la bonne place mais l’examen des besoins et des compétences.
  • A l’intérieur d’un même ministère, les mobilités entre administration et établissements publics commencent également à pâtir de la logique des plafonds d’emplois.

Les différences de primes appliquées selon les employeurs sont une entrave évidente à la mobilité.

Si ces verrous ne peuvent être levés, l’Etat qui s’affiche pourtant moderne et ambitieux court tout droit vers une sclérose définitive.

Ce qu’en ont dit les ministres…

Promesse de Cécile DUFLOT de lever le verrou lié au surcoût d’un ingénieur de l’Etat dans une collectivité (en moyenne 1000 euros/mois), afin de faciliter les allers-retours entre l’Etat et la Fonction publique territoriale.

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