Archives pour la catégorie CTSD (DRAAF-DRIAAF-DAAF)

Comité technique DRAAF-DRIAAF-DAAF du 4 février 2020

Le comité technique du réseau DRAAF-DRIAAF-DAAF s’est réuni le 4 février 2020 sous la présidence de Philippe Mérillon, secrétaire général adjoint du ministère.

Frédérique Lucas et Annick Pinard y ont participé pour l’Alliance du Trèfle.

Vous pouvez prendre connaissance de la déclaration liminaire et du compte rendu de l’Alliance du Trèfle, ainsi que des documents relatifs à l’ordre du jour :

CT DRAAF-DRIAAF-DAAF du 4 décembre 2019

Le comité technique du réseau DRAAF-DRIAAF-DAAF s’est réuni le 4 décembre 2019 sous la présidence de Sophie Delaporte, secrétaire générale.

Catherine Mercier, Valérie Clément et Annick Pinard y ont représenté l’Alliance du Trèfle.

Vous pouvez prendre connaissance de la déclaration liminaire et du compte rendu de l’Alliance du Trèfle, ainsi que du projet de décret relatif aux secrétariats généraux communs.

CT DRAAF-DRIAAF-DAAF du 14 novembre 2019

Le comité technique du réseau DRAAF-DRIAAF-DAAF s’est réuni le 14 novembre 2019 sous la présidence de Sophie Delaporte, secrétaire générale.

Catherine Mercier, Frédérique Lucas et Annick Pinard y ont représenté l’Alliance du Trèfle.

Vous pouvez prendre connaissance de la déclaration liminaire et du compte rendu de l’Alliance du Trèfle, ainsi que des documents relatifs à l’ordre du jour :

CT DRAAF-DRIAAF-DAAF du 13 juin 2019

Le comité technique du réseau DRAAF-DRIAAF-DAAF s’est réuni le 13 juin 2019 sous la présidence de Sophie Delaporte, secrétaire générale.

Catherine Mercier et Annick Pinard y ont représenté l’Alliance du Trèfle.

Vous pouvez prendre connaissance de la déclaration liminaire et du compte rendu de l’Alliance du Trèfle, de la demande unitaire des organisations syndicales de convocation d’un nouveau CT DRAAF-DRIAAF-DAAF au sujet de la mise en place des missions interrégionales des examens (MIREX), ainsi que des documents relatifs à l’ordre du jour :

 

A l'aube de nouvelles réformes capitales, l'Alliance du Trèfle regrette que le bilan de la réforme régionale n'ait été présenté que sous l'aspect statistique, sans élément sur le suivi des agents et la qualité de vie au travail.  


Par ailleurs aucune réponse n'a été apportée à sa demande de classement des postes en quatre niveaux de parcours professionnel, alors que le projet de classement en trois niveaux ne permet pas de prendre en compte la diversité des postes d'encadrement, notamment dans les DRAAF XXL, où un chef de pôle (classé 2) peut encadrer une trentaine d'agents répartis sur plusieurs sites.

CT DRAAF-DAAF-DRIAAF du 18 octobre 2018

Le comité technique du réseau DRAAF-DAAF-DRIAAF s’est réuni le 18 octobre 2018 sous la présidence de Philippe Mérillon, secrétaire général par intérim.
Catherine Mercier et Annick Pinard y ont  représenté l’Alliance du Trèfle.

Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous :

L'Alliance du Trèfle regrette que, contrairement aux engagements de l'administration, aucun bilan de la réforme territoriale n'ait été tiré devant ce comité, alors que les agents vont devoir vivre à nouveau une réorganisation administrative profonde. 

Quant au point sur les crises sanitaires, reporté lors de la précédente réunion, il n'a toujours pas été présenté, alors qu'une épizootie majeure est aux portes de la France, sans qu'aucun RETEX global, incluant les services déconcentrés régionaux et départementaux, n'ait été réalisé sur la gestion de la crise Influenza Aviaire.

CT DRAAF DRIAAF DAAF 21 02 2017

Déclaration liminaire de l’Alliance du Trèfle

Madame la présidente

L’Alliance du Trèfle souhaite appeler votre attention sur deux points à l’ordre du jour de ce comité technique spécial DRAAF-DAAF-DRIAAF.

Le premier sujet concerne la réforme territoriale de l’État.
Après un an de mise en place de cette réforme, accompagnée des efforts des agents concernés, les DRAAF fusionnées subissent des baisses d’effectifs importantes en 2017. Même pour le programme 206 qui dispose de 60 ETP supplémentaires, cette augmentation se traduit par une augmentation des dotations d’objectif dans les directions départementales, mais par une diminution pour ces DRAAF. Lire la suite CT DRAAF DRIAAF DAAF 21 02 2017

Le feuilleton de la réforme territoriale… épisode d’octobre 2015

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Les 6 et 7 octobre derniers se sont succédé 2 réunions sur la réforme territoriale au MAAF, toutes 2 présidées par la Secrétaire Générale Valérie METRICH-HECQUET

  •  le CT des services déconcentrés ;
  •  le groupe de travail Réforme territoriale du CTM

L’Alliance du Trèfle a assisté à ces 2 réunions. Voici les principaux points d’avancement de ce dossier.

Lire la suite Le feuilleton de la réforme territoriale… épisode d’octobre 2015

Sentiment travail bien fait (CT-DRAAF avril 2014)

SisypheCT-DRAAF du 10 Avril 2014
(Déclaration Liminaire)
Du sentiment du travail bien fait

Il y a beaucoup à dire tout d’abord sur la frustration de nos collègues en DRAAF qui malgré toute l’énergie qu’ils déploient, n’ont pas le sentiment d’un travail bien fait et reconnu.

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Référents DGAL (CT-DRAAF avril 2014)

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(Déclaration Liminaire)
Les référents et personnes ressources de la DGAL

Au départ de cette idée, le constat que les compétences techniques dans les services se sont érodées suite à une gestion inadaptée des parcours de carrière et à la diminution des recrutements. Ceci a conduit au besoin d’identifier des experts de terrain pour soutenir leurs collègues en services déconcentrés, représenter la France aux divers groupes d’experts ou apporter un appui à la DGAL sur l’élaboration des textes…

Leur localisation permet à l’administration de recruter des agents ayant une expertise technique reconnue et aux référents/experts d’enrichir leur expérience en restant au plus près des acteurs de terrain.

L’ensemble de ces agents participent à une démarche qui valorise leurs compétences métier. La communauté de travail reconnaît leur valeur ajoutée et les sollicite.

Alors que le ministre insiste sur la valence technique de son ministère et sur la nécessité d’une répartition équilibrée des compétences sur le territoire  ; qu’enfin, dans le projet de circulaire sur les parcours de carrière, l’administration reconnaît l’expertise…la décision de définir une liste limitée de DRAAF pour accueillir des référents est incompréhensible.

Quoi de mieux que deux exemples emblématiques  ?

  • Le poste de référent en pharmacie, toujours vacant après deux CAP alors qu’il y avait une candidate compétente. Bien que son DRAAF soit d’accord pour l’héberger, elle se trouve dans une région non retenue. Nous n’avons toujours pas compris en quoi la pharmacie vétérinaire serait mieux gérée depuis la Picardie que depuis la Franche Comté …

  • A l’inverse, on n’hésite pas, par l’imposition de ces « zones d’atterrissage pour experts mobiles », à recruter pour l’expertise concernant la protection des animaux un collègue qui n’a ni la formation ni l’expérience du domaine, ce qui revient à totalement nier la notion d’expertise. Soyons clairs : nous n’avons rien contre la personne concernée. Nous dénonçons ici la définition que l’administration de l’expertise qui semble être réduite à se trouver au bon endroit au bon moment. Et pourtant, il suffisait d’élargir l’éventail des DRAAF «  d’accueil  » pour bénéficier d’un ou d’une candidat.e ayant une compétence reconnue dans le domaine !

Si nous ne pouvons que partager l’idée que pour certains domaines, des régions sont plus aptes à héberger le référent du domaine concerné (une région viticole pour l’expert vignes ou une région de littoral pour la pêche) il faudrait nous expliquer pourquoi, sur des domaines tels que la pharmacie ou les plans d’urgence, on privilégie une région par rapport à une autre.
Nous ne saurions imaginer que ce choix serait fait selon la volonté du DRAAF car il conduirait à être potentiellement revu à chaque changement de directeur ?!

Résumons nous :

  • Pour qu’une affectation géographique soit imposée à un référent ou expert, elle doit apporter une valeur ajoutée. Si au contraire elle n’apporte rien, pourquoi rentrer dans un rapport perdant/perdant  ?

  • Sur un domaine considéré comme prioritaire par l’administration, la compétence technique doit demeurer le premier critère de recrutement.

  • Que penser de l’impact de ces séries de décisions sur notre communauté de travail  ? Consternation, lassitude, découragement, devant des dispositions incompréhensibles qui balayent d’un revers de main ce qu’a été l’investissement collectif…

Les référents ayant perdu leur mission

Nous avons compris lors de la réunion du dernier groupe de travail que ces référents ne seront finalement pas contraints à une mobilité géographique et pourront se voir attribuer des missions correspondant à leur niveau au même titre que les agents impactés par l’arrêt des missions DSP-GSP ou le transfert du FEADER .

Nous nous félicitons de cette avancée qui va dans le sens d’une juste équité entre les agents du Ministère.

Les personnes ressources

Concernant les « personnes ressources » si nous nous réjouissons de l’ouverture prochaine d’un GT spécifique sur le sujet, nous ne pouvons que regretter qu’il arrive alors que ces agents ont appris la fin de leur mission par la disparition de la DO correspondante  ! Nous regrettons que les décisions prises (d’ordre purement comptable) aient précédé celles concernant l’organisation du réseau des référents.

Sur le plan humain, la moindre des choses aurait été qu’une lettre personnelle remercie les personnes ressources pour leur contribution à l’amélioration du niveau technique de la communauté et leur explique pourquoi l’administration a décidé de mettre fin à leur mission.

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Dialogue de Gestion (CT-DRAAF avril 2014)

bourse_grise1-popCT-DRAAF du 10 Avril 2014
(Déclaration Liminaire)
Les dialogues de gestion

 

L’impression persiste qu’on utilise trop de temps et d’énergie à justifier de l’utilisation des moyens dont disposent les services.

On note cependant une amélioration cette année. Les documents ont été simplifiés.

Plusieurs aspects ne doivent pas être oubliés :

  • Tout d’abord, les agents ne sont pas des objets virtuels : on ne les déplace pas ou on ne change pas leurs d’affectations comme on change les valeurs dans un tableau. Il faut plusieurs CAP pour pouvoir adapter la réalité aux objectifs chiffrés.
  • Ensuite, fixer des priorités se heurte aux tensions des effectifs. Un pic dans les certificats d’exportation (Service public) va semer la panique pour la réalisation des inspections relatives à la conditionnalité (plans nationaux).
  • Enfin, les dialogues de gestion doivent aboutir à un document de cadrage : convenons que les deux parties savent bien qu’une marge demeure pour une application à la lettre.

Signalons aussi que les domaines qui ne sont pas « sanctuarisés » sont dans l’angoisse de perdre leurs compétences en deçà d’un seuil minimal des effectifs.

Prenons l’exemple de DRAAF qui ayant jadis confié la gestion du contrôle des semences au FREDON sont désormais dans l’impossibilité de former les agents du GNIS, la compétence ayant été perdue.

Nous ne parlons même plus de ce que représenterait dans ce cas un contrôle de second niveau !

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Vétérinaires Epidémiologistes contractuels (CT-DRAAF avril 2014)

EpidTubCT-DRAAF du 10 Avril 2014
(Question Diverse)
Vétérinaires épidémiologistes contractuels

4 vétérinaires épidémiologistes ont été recrutés sur contrat en Bourgogne et en Aquitaine.

Nous nous félicitons de la montée en puissance de la plateforme d’épidémio-surveillance en santé animale (ESA) et de ses déclinaisons régionales les CIREV. Mais pourquoi recruter des agents contractuels sur ces postes alors que des agents titulaires du MAAF disposent des compétences requises et pourquoi sur deux ans ?

L’administration pense réellement que les maladies émergentes et ré-emergeantesne seront plus un sujet après ?Dans les objectifs de la plateforme ESA il y a la surveillance épidémiologique qui « est la base de toute politique de prévention et de lutte contre les maladies. Si la situation sanitaire de notre pays en matière de santé animale est actuellement très favorable, un tel statut n’est jamais définitivement acquis et requiert une attention accrue.

Les compétences d’un épidémiologiste devraient donc relever d’un emploi permanent de l’Etat, d’autant plus que parmi les fonctionnaires il y en a qui disposent de cette compétence.
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